18.06.2007
Toronto trip, Les chutes du Niagara
Avant de quitter le Canada, il fallait bien passer par une des places les plus connues et les plus fréquentées dans le Nord américain: Les chutes du Niagara.
Petit détour donc de Toronto avec Alex et Julien en Direction de Niagara.
Tout d’abord, un petit détour par Niagara-on-the-lake, petit village déjà très touristique aux allures de fin du XIXème siècle. Il faut bien l’avouer, hormis les grandes belles maisons en bois formant le centre ville et bordant le lac, il n’y a pas grand choses à y faire.
Puis, nous voici repartis remontant le fleuve Niagara jusqu’aux chutes.
L’avantage avec les chutes c’est même en pleine nuit ou les yeux fermés on continue à les trouver…. Le bruit de l’eau tombant du haut des chutes est impressionnant.
Mais plus impressionnant encore, c’est le débit des chutes, il y a un courant continue phénoménal. Ce qui entraîne la dernière curiosité des chutes… la brume. Parce que les chutes du Niagara, c’est un peu le système anti-canicule naturel et économique. On laisse les plus sensibles devant le matin, on les récupère le soir pour pas qu’ils prennent fois et ils sont rafraîchis toute la journée…
Voulant voir le phénomène d’un peu plus près, nous nous décidâmes à prendre le bateau pour nous emmener au pied des chutes. On nous donne un superbe ciré bleu (pour nous retrouver facilement si on tombe à l’eau) et c’est partit pour la croisière au cœur des chutes.
Un petit détour devant les chutes américaines, plus petites, mais déjà impressionnantes. Grosse différence avec les chutes canadiennes, celles-ci tombent sur des rochers et non pas directement sur le lit de la rivière. Puis direction la brume et le bruit au loin….
2 voiles de brumes plus loin on voit apparaître à une 20aine de mètres de nous le rideau d’eau des chutes. Je me répète, mais c’est vraiment impressionnant toute cette eau qui tombe à quelques mètres et le bateau qui dérive tranquillement dans les remous des chutes.
Ca ne dure que quelques minutes, mais on en prend plein la vue, les oreilles, et surtout de l’eau partout, le pauvre ciré n’aura vraiment que peu servit.
Retour à terre un peu plus humide, nous partons à la découverte du centre ville… Immonde, le royaume du n’importe quoi, mini Las Vegas qui n’a rien à faire là, des musées de tout et de rien et tout ce qui peut attirer un touriste en vacances… bref, c’est pas la partie préférée…

Une fois, la nuit tombées, petit retour sur les bords des chutes pour admirer les effets de lumière sur les chutes… Assez décevant en fait, je pensais qu’il y avait plus de jeux de lumière que cela…
J’ai pu quand même voir l’une des attractions phare du continent nord américain. Je me répète, toute cette eau qui tombe sans discontinuer et ce vacarme a l’arrivée, c’est vraiment Impressionnant….
Mais le plus marrant, c’est que je m’attendais presque à les voir couper les robinets le soir quand il n’y a plus personne tellement ça paraît artificiel…
23:55 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Toronto trip, Toronto inside
De retour à la civilisation, J’ai commencé à visiter Toronto.
Au premier abord, la ville ne paraît pas vraiment accueillante (bon, en même temps, je l’ai cherché, je me suis perdu en arrivant et suis passé par les bas quartiers), mais même, de nombreux buildings en construction au bord du lac, beaucoup de voitures, des gens qui klaxonnent tout le temps, rien à envier à Paris, bref, je ne savais pas trop où aller.
Et en fait, en cherchant un peu mieux, il y a plein de petits quartiers très agréables au centre de Toronto.
En commençant par les plus classiques, on retrouve forcément le quartier des affaires avec tous ses buildings où les banques se battent pour avoir le plus grand et le plus bel immeuble de la ville. Ça, je commence à être habitué en Amérique du nord. Mais J’ai découvert aussi au milieu de ces buildings des constructions plus anciennes (attention, c’est pas l’Europe, ancien, ça veut dire fin du XIXème siècle) comme par exemple l’ancien hôtel de ville ou encore quelques églises.
Il y a aussi forcement le Chinatown, impressionnant ! Changement de décors total, j’ai faillit aller demander si Libeth habitait pas loin… Certaines enseignes de magasin ne sont même pas traduit en anglais. Et grouille de monde, surtout autour de Kesingtown market, un petit marché de produit frais directement dans la rue. En même temps les Chinois sont à peu près partout à Toronto, 3ème Chinatown de l’Amérique du nord.
Mais ils ne sont pas les seuls d’autres immigrants se sont regroupés en quartiers : Little Italy, avec des cafés animés le soir, Little Portugal, avec le meilleur pain de la ville paraît-il, Little Greek, Little India, Jamaica et j’ai du en oublier encore quelques-uns. Il y a même un quartier gay. Dans chaque quartier, les rues sont aux couleurs symbolisant les pays, voir même traduit dans la langue. Une sorte de tour du monde à l’intérieur de la ville.
Il y a aussi les quartiers plus anciens comme Cabaggetown avec des vieilles maisons de la fin du XIXème aussi très calme et pas loin des centres animés. Mon préféré avec l’université. Imaginez un complexe universitaire à l’anglaise en plein milieu du centre ville…
High Park, un peu reculé de la ville, plein d’animaux à nouveaux, même des oiseaux agressifs, bien reposant en milieu de semaine bien que ça paraisse tout petit après Algonquin.
Et enfin, il y a le front de mer. Un petit port aménagé avec les tables au bord du lac, les mini plages au milieu du béton et les longues promenades sur les bords du lac.
Au large, il y a les îles de Toronto. Petits coins de verdure sans voiture mais aussi sans aucune animation, surtout en semaine après 19h.
Reste enfin l’attraction phare de Toronto, la CN Tower , plate forme d’observation la plus haute du monde avec ses
533m. De toutes façon dans le nord américain, ils ont tous le plus quelque chose, à Toronto, il y a même te début de la plus longue rue du monde (1800 km).Du haut de la tour, on voit vraiment bien toute la ville et le découpage, peu de buildings en fait une fois sortit du downtown, plein de villages boisés et coté lac, les îles sont vraiment très belles avec tout au fond, la cote américaine.
J’ai donc passé mes journées à me promener entre les déférents quartiers souvent à pied, parfois
un peu de métro ou de tram, en un peu de vélo quand il n’est pas cassé (oups !). D’ailleurs c’est assez amusant de voir les moyens mis en place par Toronto pour aider à la pratique du vélo. Il y a même des bornes pour accrocher son vélo tous les 5 mètres.
Et bien sûr par mal de sorties quelques concerts, notamment un dans un autre quartier de Toronto, une ancienne distillerie reconvertie en bars, restos, magasins,... Un peu oppressant en arrivant, mais dès qu’on arrive dans les coins animés, ça change complètement.
5 jours et soirées à Toronto bien remplis, un peu trop d’ailleurs pour ceux qui devaient se lever le matin. J’ai pas pu tout vous raconter en détail sinon, vous n’en finiriez pas de lire, mais quoi qu’il en soit, Toronto, c’est peut être pas LA ville à visiter au Canada, mais un séjour là bas est vraiment agréable.
Un grand merci à Héloïse et Julien pour l’hébergement.
23:55 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Toronto trip, Algonquin
A peine arrivé dans l’Ontario, me voici reparti pour Algonquin Park. Direction plein nord de Toronto, vers de pays des caribous.
Une fois quitté l’autoroute, les paysages de collines surmontées de sapin et les lacs qui bordent la routes nous laisse présager un superbe week-end. Il n’y a pas à dire, on est bien dans la campagne du Nord canadien.
Dès le samedi matin, on quitte l’auberge de jeunesse en direction d’un petit déj (20km rien que pour trouver un endroit où ils servent à manger) afin de bien commencer la journée canoë. Puis direction l’embarcadère au milieu du parc.
Quelques petites précisions sur le parc :
Algonquin est un parc provincial naturel créé à la fin du 19eme siècle pour le préserver de la déforestation. Autrefois, y vivait le peuple indien Algonquin (d’où le nom du parc). Il est de la taille du pays de Galles et n’est traversé que par une seule route au sud afin de se rendre aux points de départ tout en préservant le parc. Sa découverte se fait uniquement par canoë et à pied.
En chemin, nous rencontrons le premier autochtone canadien pur souche : Un orignal regardant tranquillement les voitures passer sur le bord de la routes, un peu comme nos vaches françaises.
45 minutes de voitures plus tard, on y est, le lac Opeongo, le plus grand lac du parc. Location de 2 canoës, 4 pagaies, 4 gilets de sauvetages (ça commence un peu comme une pub mastercard, « La visite du parc algonquin ça n’a pas de prix ») et nous voici ramant tel les Indiens autrefois sur les eaux vertes du lac.
Nous ? il seraient peut-être temps de faire les présentation. Bateau n°1 coque rouge gilets de sauvetage bleus : Alex et Julien, anciens Miagiste. Bateau n°2 coque alu, gilets de sauvetage noirs : Bastien, un de leur copain de Toronto et moi.
Une fois de plus, le paysage est superbe. Tout autour de nous s’étend le lac, la pinède descendant tranquillement jusqu’au bord de l’eau et les couleurs sont magnifiques.
Je ne peux pas expliquer beaucoup plus, il faut vraiment y aller, même les photos ne rendent pas la vue sur place.
Retour a l’embarcadère 5h, de nombreux virages (c’est dur à contrôler un canoë, hein Julien et Alex !) et une attaque de mouette après, on regarde sur la carte, on a même pas fait 1/6 du lac…. Moi qui voulais en faire le tour, il aurait fallu au moins une semaine…
Un peu cassé par la journée, retour à l’auberge de jeunesse avec au programme un concert pour la seule animation du mois dans l’auberge. Soirée très sympa avec tous les habitants des villages alentours (au moins 50 personnes :-) ) et la communauté européenne diversifiée de l’auberge.
Lendemain, réveil un peu plus difficile pour certains, surtout pour un certain fantôme, " En fait, j’suis pas un vrai fantôme " (grand moment de la fin de soirée) et détour rapide devant la finale de Roland Garros.
Puis c’est partit pour la traversée du parc en voiture avec de nombreux arrêts photos et balades guidées dans les bois à la découverte de points de vue sur le parc, de la faune présente et de la vie des castors.
Ces petites balades sont vraiment bien faites. Un petit chemin à peine marqué dans la forêt, quelques points de repère et un guide pour chaque balade décrivant l’environnement ou le thème de la promenade.
Au final, nous avons pu apercevoir des barrages et huttes formés par les castors (c’est d’ailleurs impressionnant les changements provoqués par les barrages : création de lacs, modification du paysages en amont et en aval du barrage, le seul animal à modifier l’environnement avec l’être humain bien évidement), un castor, des écureuils en pagaille (comme partout dans le nord américain), une tortue, des tamias (sorte de Tic et Tac ultra rapide) et des quantités innombrables de moustiques affamés !!!!!
Le retour en ville le soir même a paru bien étrange. Mais quoi qu’il en soit, le Canada pour moi, c’était les grands espaces, les grands lacs, les beaux paysages et les Indiens. De ce coté là, j’ai pas été déçu. Par contre c’était aussi la neige et les plaines toutes blanches et c’est vrai que quand il faut 25°, la neige tient beaucoup moins bien, mais j’ai un beau bronzage en échange.
Le seul regret, j’aurai bien aimé voir le reste de la faune présente dans le parc, c’est-à-dire, des ours bruns et des loups. Depuis mon canoë, je vous rassure, je ne tenais pas à les voir de trop près quand même.
Le dicton dit qu’ " on n’as pas vu tout le Canada tant qu’on n’est pas allé au parc Algonquin ". moi je pense que quitte à ne pas voir le reste du Canada, il faut aller au parc Algonquin…
(Merci à tous les 3 pour les photos)
23:30 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.06.2007
Toronto trip, Part 1
Ca y est, j'ai posé mes premieres vraies vacances depuis que je suis arrivé, en conciderant bien sur que VIE, c'est pas déjà des vacances.
Du coup, départ pour le Canada et Toronto. 9h de route quand même.
Après un week end maganifique dans le parc Algonquiin (j'ai fini par le retenir correctement le nom) avec canoé sur les lacs, premenade au pays des écureuils et des castors (je développerai dans un autre billet une fois rentré), je visite Toronto.
Bon alors, il faut bien le reconnaitre, Toronto, c'est pas non plus la ville ou il y a le plus de monuments, mais la grande diversité de la population a fait de la ville un ensemble de quartiers très varié. Des quartiers italiens au Chinatown, du quartier des affaires aux quartiers défavorisés juxtant les quartiers aisés.... Bref, il y a vraiment de tout.
Reste encore un tour sur les îles, monter en haut de la CN tower (plus grande tour du monde avec antenne, ils ont tous un plus quelque choses dans les états nord américains, c'est marrant. Par exemple, ici, on a le départ de la plus longue rue du monde... 1800km quand même.) et encore quelques quartiers et visites à faire.
Et bien sûr, avant de partir une petite journée aux chutes Niagara.
Bref encore tout un programme à suivre pour la fin de semaine.
A suivre.......
Je mettrai des photos lorsque je serai de retour à Cincinnati.
17:35 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
04.06.2007
Dur de partir en week end
Un mois !
Un mois sans mettre à jour le blog. C’est long, certes, mais en fait, il ne s’est rien passé d’exceptionnel durant les dernières semaines. Plus vraiment de déstination pour seulement 2 jours.
L’été à la mode Cincinnati : très chaud et un orage par jour pour humidifier plus que pour rafraîchir. Et donc pas mal de pluie au final. Cincinnati, c’est un peu le Jambville des US en fait..
L’ouverture de la piscine, quelques parcours de golf et pas mal de sorties. Voilà à peu près le résumé de ces dernières semaines.
Cependant, ne pouvant plus rester à Cincinnati plus longtemps sans bouger, il fallait aller voir du paysage !
Le dernier week-end de mai approchant, le lundi est férié pour le memorial days en mémoire de nos compagnons américains morts au combat (tous la main sur le cœur s’il vous plaît), nous avions décidé de partir camper au nord de Chicago. Un gros week-end. Plus d’une 10aine de personnes, tout partait bien et puis……
Premier avertissement : ils annoncent des gros nuages avec des orages. (ce qui au passage s’est avéré vrai) Le camping risque de tomber à l’eau.
Second avertissement : L’invasion de sauterelles qui vivent la plus grande part de leur vie sous terre et sortent tous les …… 17ans. Cette fois, camping annulé
Solution de secours : Smoky Mountain ou un autre parc naturel plus au sud. Annulation le jeudi soir.
On ne se décourage pas, on continue. On prévoit alors d’aller à Chicago, mais en centre ville. Loin des sauterelles et à l’abri des orages. Désistement en masse le vendredi après-midi !!!!
Au final, départ pour Columbus le samedi pour profiter de l’ambiance étudiante. A la grande différence de Cincinnati, il y a du monde dehors le soir dans les rues !
Dimanche matin, toujours à Columbus, balade dans village allemand, petit quartier de maisons en briques rouge en plein cœur de la ville, puis direction l’Ohio State University. Et là, c’est grand, voir immense. C’est un truc à prendre sa voiture pour passer d’un cours à l’autre. Le campus est remplit de salle de cours, logements étudiants (à 15 dans une maison), de grands parcs, … Et bien sur les stades de football et de basket (l’Ohio state a perdu face à l’université de Floride, les dernières finales de football et de Basket)
Le voyage, n’était pas celui prévu, mais bien quand même…
Et pour finir ce week-end en beauté lundi soir, la séance piscine s’est poursuivit en repas chez moi. Thomas a apporté son barbecue, on a sortit les tables et les chaises et c’est partit pour le premier BBQ chez moi :)
18:55 Publié dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




